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Robinson Crusoé
B1Chapter 13 / 15719 words70 sentences

Enseigner à Vendredi

Chapter 13 · Robinson Crusoé · B1 French. Tip: Click on any word while reading to see its translation. Take your time with each chapter and review the vocabulary before moving on.

Chapter Summary

Robinson enseigne l'anglais à Vendredi et découvre le passé de son nouvel ami.

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🇫🇷Français🇬🇧English
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Alors que nous attendions le bon moment pour partir, quelque chose d'inattendu se produisit. Tôt un matin, Vendredi accourut vers moi avec une grande excitation. 'Maître ! Maître !' cria-t-il. 'Ils arrivent ! Ils arrivent !' Je saisis ma longue-vue et courus à mon poste d'observation. sur la plage se trouvaient plusieurs pirogues remplies de sauvages. Je comptai vingt et un hommes et trois prisonniers. Ils se préparaient à un autre de leurs horribles festins. Vendredi regarda à travers la longue-vue et s'écria soudain. 'Celui-là est mon père !' dit-il en désignant un des prisonniers. Ses yeux se remplirent de larmes de peur et de désespoir. Je sus immédiatement que nous devions les secourir. Je donnai à Vendredi un fusil et une épée. Je pris deux fusils, deux pistolets et mon grand couteau. Nous rampâmes à travers la forêt vers la plage. Je dis à Vendredi d'attendre mon signal avant d'attaquer. Nous nous cachâmes derrière des arbres à seulement cinquante mètres des sauvages. Deux des prisonniers étaient préparés pour la cuisson. Je visai avec mon fusil et tirai sur le groupe autour du feu. Vendredi tira au même instant avec son fusil. Trois sauvages tombèrent morts, et plusieurs autres furent blessés. Les autres bondirent dans la confusion et la terreur. Ils ne pouvaient comprendre d'où venait ce tonnerre mortel. Nous tirâmes à nouveau avec nos autres fusils et pistolets. D'autres sauvages tombèrent, et les autres commencèrent à courir vers leurs pirogues. Vendredi courut plus vite que le vent vers son père. Il coupa les cordes qui le liaient et l'étreignit fort. Père et fils pleurèrent de joie d'être réunis. Pendant ce temps, je courus libérer les autres prisonniers. L'un d'eux était un homme blanc avec une barbe épaisse. Il était vêtu des restes en lambeaux de vêtements européens. Je lui parlai en anglais, mais il ne comprit pas. Puis j'essayai l'espagnol, et son visage s'illumina de reconnaissance. C'était un Espagnol qui avait fait naufrage des années auparavant. Son navire avait coulé près du continent, et il avait vécu parmi les indigènes. Mais il avait été capturé par la tribu ennemie lors d'un raid. Il me dit que seize autres Espagnols vivaient sur le continent. C'étaient des survivants de son navire, vivant paisiblement avec les indigènes. Certains des sauvages s'étaient échappés dans leurs pirogues. Mais la plupart gisaient morts ou blessés sur la plage. Nous avions remporté une grande victoire et sauvé trois vies. Je ramenai tout le monde à mon camp pour manger et se reposer. Le père de Vendredi était affaibli d'avoir été prisonnier. Vendredi s'occupa de lui avec grand amour et tendresse. Cela me rendit heureux de voir père et fils à nouveau réunis. L'Espagnol se rétablit rapidement grâce à une bonne nourriture et un abri. Il m'en dit plus sur les autres Espagnols sur le continent. Ils avaient construit un petit établissement mais n'avaient aucun moyen de s'échapper. Ils rêvaient d'atteindre d'une manière ou d'une autre une colonie espagnole. Je proposai un plan pour les amener tous sur mon île. Ensemble, nous pourrions construire un plus grand bateau et naviguer vers la liberté. Mais d'abord, nous devions cultiver plus de nourriture pour nourrir tout le monde. Nous plantâmes plus de grain et préparâmes des provisions supplémentaires. Quand tout fut prêt, nous envoyâmes l'Espagnol et le père de Vendredi. Ils prirent notre pirogue vers le continent pour ramener les autres. Vendredi et moi attendîmes anxieusement leur retour. Nous les attendions de retour dans environ huit jours. Mais le huitième jour, quelque chose d'autre se produisit à la place. Vendredi accourut pour me dire qu'il avait vu un bateau. Mais ce n'était pas une pirogue, dit-il, mais une vraie chaloupe de navire. Je me précipitai sur le rivage avec ma longue-vue. dans la baie se trouvait un navire anglais à l'ancre ! Une chaloupe ramait vers ma plage. Mon cœur bondit de joie à cette vue. Après vingt-huit ans, le secours était enfin arrivé ! Mais alors je ressentis un étrange sentiment de prudence. Pourquoi un navire anglais serait-il dans ces eaux ? Ce n'était pas une route commerciale normale pour les navires anglais. Je décidai d'observer attentivement avant de me révéler. Je me cachai dans les arbres et observai à travers ma longue-vue. Ce que je vis ensuite me remplit d'inquiétude au lieu de joie.

Comprehension Questions

4 questions

1

Combien d'autres Espagnols l'homme secouru disait-il vivre sur le continent?

2

Quelle était la nationalité du prisonnier blanc autre que le père de Vendredi?

3

Qui Vendredi reconnut-il parmi les prisonniers sur la plage?

4

Qu'apparut le huitième jour en attendant le retour de la pirogue?

Vocabulary

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